Yasemine et Kerimé

Marlene a trois filles. Deux d’entre elles sont nées sourdes.

Yasemine, l’aînée, a reçu son diagnostic à 11 mois, car sa mère se soit mise à soupçonner une perte auditive. Diagnostiquée comme profondément sourde, Yasemine a reçu un implant cochléaire dans une oreille, et son autre oreille a été équipée d’une prothèse auditive.

Puis Kerimé, la cadette, a reçu un diagnostic de surdité alors qu’elle était bébé. Dès l’âge de 18 mois, Kerimé recevait un implant cochléaire dans une oreille, et elle a reçu son second implant seulement quelques années plus tard.

Marlene a choisi l’approche auditivo-verbale pour ses filles, puis a découvert l’ÉOMS. Les fillettes ont entrepris leur éducation auditivo-verbale dans notre classe de prématernelle, et elles ont été si bien préparées qu’elles ont allé à l'école primaire de leur quartier. Elles ont continué à y recevoir les services des enseignants itinérants de l’ÉOMS dans le cadre de rencontres hebdomadaires.

Marlene est reconnaissante à l’ÉOMS pour l’appui constant et les multiples encouragements prodigués à ses filles. Elle explique :

« La surdité est un handicap très difficile à comprendre – c’est un handicap invisible, et personne ne peut comprendre leurs batailles et difficultés. »

Les remarquables progrès de ses filles, Marlene les attribue à l’ÉOMS, mais elle remercie aussi l’équipe de l’école qui a appris à tous les membres de la famille à travailler en équipe.

Yasemine et Kerimé ont trouvé leur voix, et elle est très puissante! Écoutez Yasemine exprimer sa gratitude à l’endroit de tous ces gens qui apppuient l’école :

« Avoir un handicap, que ce soit une surdité ou autre chose, c’est difficile. Ça aide beaucoup quand des gens vous appuient, que ce soit par des dons ou en donnant de leur temps. Ça fait une grande différence. »